Jérôme Hantaï

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Disque Joseph Haydn
Sonates pour clavier

Jérôme Hantaï (pianoforte)
hob. XVI : 2, 18, 25, 28, 44, 46
Ambroisie – Choc du Monde de la Musique

(…) Des vestiges de l’écriture galante aux sautes d’humeurs Sturm und Drang, ce remarquable programme permet de suivre l’évolution du compositeur et de son temps. […] Jérôme Hantaï écoute attentivement les confidences du compositeur, comprend ses silences et peut aussi partager ses moments d’introspection.  Toujours assujetti à une parfaite maîtrise de la forme, son geste reste pourtant aérien et spontané (…)

Philippe Venturini – Le Monde de la Musique, avril 2005

… Jérôme Hantaï obtient une palette de couleurs et d’articulation captivante. […] On admire le virtuose qui ôte la perruque et les rubans dont on affuble trop souvent Haydn…

Gaëtan Naulleau – Diapason, avril 2005

Disque John Jenkins
Fantaisies, suites, danses et in nomine
Jérôme Hantaï, Kaori Uemura (ténor et basse de viole), François Fernandez, Simon Heyerick (violon), Catherine Arnoux, Alix Verzier (basse de viole), Brian Feehan (luth), Maude Gratton, Pierre Hantaï (orgue, continuo)
Astrée – Naïve

(…) The ensemble as a whole plays with breathtaking transpaarency and fluidity. The violins (…) balance the viols perfectly. This is one of the best Cds of english consort music I have heard (…)

Lucy Robinson – Early Music, août 2005

(…) L’ensemble captive par sa force expressive et l’élégance de la phrase (…) Une merveille d’équilibre et d’intelligence sensuelle (…)

Philippe Ramin – Diapason, décembre 2004

Disque Joseph Haydn
Jérôme Hantaï (pianoforte), Alix Verzier (violoncelle), Philippe Couvert (violon)
Astrée Naïve – Diapason d’Or

(…) La splendeur sonore du fortepiano Broadwood anglais de 1806 (Astrée) égale celle de l’Anton Walter viennois de 1790 (Harmonia Mundi). Comme Patrick Cohen, Jérôme Hantaï maîtrise parfaitement son sujet et joue son rôle de meneur de jeu sans jamais « minimiser » celui de ses partenaires (…)

Jean Dupart – Diapason, janvier 2001

(…) Jérôme Hantaï au fortepiano, Philippe Couvert – excellent – au violon (senza vibrato !) et Alix Verzier au violoncelle interprètent « à l’ancienne » ces trois superbes trios. Leur homogénéité, parfois même leur puissance dépassent non sans bonheur le style châtié, élégamment virtuose de coutume dans pareille formation, et offrent quelque chose de plus expansif et violent que ce que les précédents interprètes utilisant l’instrumentarium d’époque (Cohen/Höbarth/Coin, London Fortepiano Trio, Levin/Beths/Bylsma) ont donné à entendre (…)

Patrick Szersnovicz – Le Monde de la Musique, janvier 2001

(…) Le jeu aéré, transparent et dynamique de Jérôme Hantaï donne à ces Trios une épine dorsale chatoyante (…)

Alain Derouane – Crescendo, février/mars 2001

Disque Marin Marais
Pièces de viole, vol. 2

Jérôme Hantaï, Alix Verzier (basses de violes), Pierre Hantaï (clavecin)
Virgin (EMI)

(…) Jérôme Hantaï (…) se montre aussi virtuose que fin musicien : son archet incisif, ses phrasés déliés et ses sonorités profondes brillent dans ce florilège de pièces (…)

Pablo Galonce – Le Monde de la Musique, juillet/août 2001

Quelques semaines après s’être brillamment illustré au pianoforte dans des trios de Haydn salués par un Diapason d’or, le violiste Jérôme Hantaï revient à son instrument de prédilection et au père du répertoire pour viole et basse continue. La pureté des lignes, l’incisivité de l’archet et l’éloquence sans apprêt qui clarifiaient les dialogues à deux et trois violes de son précédent enregistrement consacré à Marais sont toujours dignes d’éloges (…)

Gaëtan Naulleau – Diapason, mars 2001

Disque Beethoven
Irish, Welsh and Scottish songs
Jérôme Hantaï (pianoforte), Sophie Daneman (soprano), Alix Verzier (violoncelle), Peter Harvey (baryton), Alessandro Moccia (violon), Paul Agnew (ténor)Astrée Naïve – Choc du Monde de la Musique

(…) La poésie de certaines plages ou l’émotion qui se dégage de telle autre au sortir d’une dancerie roborative ou d’une romance relève d’un art consommé. Parfois méfiant devant la captation par les baroques de tout ce qui se passe à leur portée, on rendra les armes devant une réussite aussi indiscutable. Les pionniers de 1987 (le Festival Bad Urach) ou la sélection du Scottish Early Music Consort trouvent ici mieux qu’un héritage, une référence et un régal.

Jean Cabourg – Diapason, décembre 2001

(…) Pour l’auditeur, ce bouquet de mélodies fraîches et champêtres est un véritable régal. Les chanteurs ont trouvé la juste expression, ni déboutonnée ni guindée. C’est une musique fraternelle interprétée avec chaleur, humour et tendresse. Les trois musiciens qui les accompagnent sont absolument parfaits et mettent en valeur le raffinement de l’écriture beethovénienne.

Olivier Bellamy – Le Monde de la Musique, décembre 2001

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